Retour sur la conférence à Thionville sur les rites d'abattage du 14 Novembre 2014 et vidéo

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ADP

Le 14 Novembre salle du val Marie à Thionville nous recevions pour une conférence le Docteur vétérinaire Alain de Peretti, Président fondateur de l'association "Vigilance Halal", pour parler des problèmes posés par l'abattage rituel, le halal musulman, ou le casher juif.
Dans un premier temps le Dr. de Peretti a décrit la manière dont se faisait l'abattage des animaux dans nos abattoirs et la différence entre le mode d'abattage "légal" en France, fait selon nos lois, et l'abattage rituel (musulman ou juif). Le conférencier dénonça le fait que par souci de simplification et aussi pour ne pas faire naître une autre querelle communautariste en France l'état autorise la grande majorité des abattages (plus de 60 %) à se faire selon le mode "halal". Puis le Docteur A. de Peretti a clairement exposé les problèmes posés par l'abattage rituel.

Le problème "sanitaire" et de santé publique posé par l'abattage rituel.

Le fait que les animaux ne soient pas étourdis (assommés) avant d'être égorgés, le fait aussi que l'égorgement se fasse dans des conditions d'hygiène déplorables, contrairement aux lois françaises et aux directives européennes. L'oesophage des animaux n'est pas ligaturé pour empêcher les souillures de la viande par régurgitation, tout cela entraîne des risques de voir se développer certaines maladies, risques que les pouvoirs en place relayés par les sbires du politiquement correct, minimisent, occultent ou pire nient tout simplement !

Les problèmes juridiques et financiers posés par l'abattage halal ou casher.

Juridiquement cet abattage contrevient à nos lois qui nous obligent à étourdir les animaux avant de les mettre à mort en les vidant de leur sang, et de ligaturer les oesophages. Le fait que dans les abattoirs les "tueurs" selon les rites casher ou halal doivent être de confession juive ou musulmane soulève aussi un problème de discrimination à l'embauche...

Financièrement, les religions musulmanes ou juives perçoivent une redevance de quelques centimes par unité de viande abattue. Les sommes récoltées par les juifs et musulmans sont très importantes, 50 à 70 millions d'euros rien que pour les musulmans selon l'imam Kamel Kabtane (le Parisien du 12 08 2010). Cette "manne" financière est payée par l'ensemble des citoyens français, de toute confession ou sans confession, cela est en contradiction avec la loi de 1905 qui interdit le financement des cultes par l'état.

Le problème primordial de la souffrance imposée aux animaux dont la viande va terminer dans nos assiettes.

Egorger un être vivant, même un animal, quand il est conscient ou quand il est inconscient cela n'est pas la même chose pour des êtres vivants conscients du respect de la vie sur terre ... Quand on sait qu'il n'existe aucun texte civil ou religieux juif ou musulman qui interdise l'étourdissement de l'animal avant sa mise à mort par saignée, on comprend mieux que ces deux religions utilisent le prétexte de l'abattage rituel pour se singulariser dans notre société et maintenir une différence qui interdise une libre et totale assimilation de leurs fidèles à la nation française. On trouve là la racine du communautarisme qui mine la France que nous dénonçons au Front National. La conférence se termina par un débat intéressant dans lequel le problème posé par le fait que la viande que nous mangeons a été en grande majorité abattue selon le mode "halal ou casher" est contraire à la volonté de Français, majoritairement de religion Chrétienne.

François G.